Je suis sur un pont, pas m'importe le quel, non un pont où en dessous passe des trains. Je montai sur la barre de sécurité et m'élançai. Mes yeux commencent à pleurer, ce n'est pas des larmes de tristesse, bien au contraire. Je me sentai libre, libre de choisir, libre sans ce poid qui me suit tous les jours . . . Une voix au loin criait mon prenom, je me demandai ce qu'elle me voulait mais ce n'avait aucune importance car j'allais mourrir . . .
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Rose, il faut se réveiller ! me dit cette voix qui me semblait s'avoir rapproché de moi.
Je me lève en sursaut et compris que cette voix était celle de ma mère. Je haisais ma mère de m'avoir réveiller, moi de lui avoir obèit, ce rêve de n'être que ce qu'il est "un rêve", . . . Je pousse un grognon, nous étions un lundi, il était 10 heures ! Bien sur que j'aurai dû avoir l'école mais ma mère avait décraité que je prendrai des cours à domicile et des seances de théapie avec une vieille psycologue. Enfaite quand j'y pense dans 1 heure, je serai dans son cabinet, elle se butera à me poser des questions et moi à ne pas lui répondre. Ce petit jeu quotidien l'énervait et moi me laissait de marbre.
Je fis comme chaque jour : me laver, m'habiller, manger et tout cela sans un mot à ma famille.
Ma soeur, Mathilde, était encore énerver car elle se trouvait moche. Soit disant, que si elle l'était, le garçon avec qui elle flirtait, la jetterait !! Je ne comprenait pas pourquoi une fille devait se faire belle pour un garçon ! Tout ces flirts, garçons, amours, . . . me laissaient de glace.
Ma mère klaxonna et je compris qu'il était l'heure d'aller chez la vieille psycologue. Quand nous arrivâmes, elle nous fit entrer toutes les deux.
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Bonjour Madame, Rose. Comment vas-tu ? Tu t'es décidée à me parler aujourd'hui ? Nous interpela la psycologue.
Je la regardai avec un air de défi mais rien ne sorte de ma bouche.
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Bonjour Madame, Rose n'est toujours pas décider à nous parler! confirma ma mère qui rongait ses ongles avec un regard inquiet.
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J'ai un projet à vous proposez !! Je pense que si Rose passerait quelque mois dans une maison dont elle ne connait personne.Elle réussira à parler de ses problemes!! proposa la psycologue qui lançait un regard d'espoir vers ma mother
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Vous proposez que je confie ma fille à des inconnus ? s'inquieta ma mother.
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Non, bien sur que non, elle pourrait passer quelques mois chez moi, je pourrais étudiée son cas tous les jours !! protestait la vieille.
Je grimaçais à ce nom, je suis un "cas", si j'aurai pu, j'aurai protesté. Lui dire les quatres vérités, pourquoi je ne parle pas et cette envie de mourrir !!
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Je suis d'accord, quand mettrons-nous sur pied ce projet ? questionna ma tutrice.
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Je dirai demain, si vous n'avez rien prévue! répondis la psy.
Je perdais le fil de la conversation, je revoyai ses yeux qui me suplier de l'aider, mes jambes ne voulent pas bouger, je sentai mes larmes coulées à chaque fois que j'entendai ses hurlements de douleur, d'horreur. J'étais comme une caméra caché qui filmait mais qui ne pouvait pas bouger le petit doigt . . .
Ma mère m'avait sorti de mon horrible pensée en me prenant dans ses bras. Je me demandai pourquoi elle fesait cela surtout devant la vieille mais je m'en foutai, je me sentai bien, rassuré ! Aucune des deux ne parlèrent, je rentrai dans ma chambre, la ferma à clé. Je me laissai tomber sur mon lit, toute énergie s'était échapper de mon corps, mes paupières se fermait au fil des minutes qui passaient sans le moindre mouvement de ma part. Quand je me réveilla, on tambourinait à ma porte. Je pris le peu de courage qui me restait pour aller ouvrir. Mathilde me sauta dans les bras, je vis les larmes, qui la démaquillaient, tomber sur son visage. Je n'essaya pas de la retenir, elle tombait sur ses genoux freles.
-Tu vas partir en me laissant seule !! Tu ne peux pas partir en me laissant seule avec mes problèmes ! Tu es ma confidante, mon journal intime, je ne veux pas . . . m'accusa ma soeur.
Bien sur que j'étais son journal intime depuis plusieurs mois, elle savait que je ne dirai rien car je ne pouvait pas parler. Quand vous êtes une confidante, vous connaissez le moindre détail de la vie de l'autre et là, vous réalisez qu'elle est inintèressante. Plus, elle me parlait, plus, je fesais semblant d'écouter. Elle tournait toujours autour des mêmes histoires, elle était comme toutes les autres filles.
Elle partit, toujours les larmes aux yeux, j'aurai peut-être dû la retenir mais je voulait être seule, seule dans ma chambre où demain, je ne pourrais plus y dormir . . .
Le sentiment de vouloir tout abandonner ne m'arracha pas tristesse à mon coeur qui ne rêver que d'oublier ce qu'il s'était passer cette nuit-là. Tout cela était de ma faute, je n'aurai jamais dû lui demander de m'accompagner à cette séance de cinéma. Le sommeil me sumergea . . .
Rêve de Rose:
Elle: Rose, je ne veux pas que tu n'oublies ! Souviens-toi de ce qu'il sait passer !! Pour moi, pour nous deux, de nos délires, de ce souvenir . . .
m: Je ne veux plus souffrir encore plus, laisse moi oublier, j'ai peur . . .
Elle: Je te sauves la vie et tu ne veux pas te souvenir, de me venger car tu as peur !!
Mes larmes coulent, je savais qu'elle avait raison, je suis égoïste . . .Mais je souffre tellement sans me souvenir de tous les détails.
Elle: Je te croyais mon amie, c'est pour cela que je te demande de te souvenir. De me montrer que tu ne te fiche pas de notre amitiée !!
Elle me prit la main et les images de cette soirée força le passage de mes yeux. Je me réveillai le corps en sueur, les larmes aux yeux, mon coeur battait à toute allure, mes lévres tremblantes, ma respiration haltante, . . .Pourquoi voulait-elle que je souffre encore plus ? Je voulais subir la même souffrancequ'elle a subi pour qu'elle sache que je m'en veux terriblement ! Je regarde mon réveille et vis qu'il était six heures. Je me dirigea vers le jardin pour sentir l'herbe mouillée sur mes pieds, le silence qui se maintenait, le vent frais sur mon visage, . . . Je me sentai mal, je savais que chez ma psycologue, je ne serai plus humaine mais un «cas», comme une machine qu'on veut réparer !! Mes jambes tremblait et je m'écroulais avec un mal au ventre intense . . .J'eus un sursaut quand . . .
-Rose rentre ! Tu vas attrapée froid !me parla une voix qui était celle de ma mére qui avait peur pour ma santé, si elle savait que je voulait mourir.
Elle m'aida à me relever et je partis dans le canapé. Ma mère alluma la télé. Le présentateur nous informa . . .
Pour être prévenu un commentaire "je veux être prévenu" plus deux autres minimum.
Je veux bien lire vos fictions
(lL)