Prologue <3

Prologue <3
Présentation :

Pauline / 1* AnS / SoMaiN/ Française/ StOp


Vous êtes-vous déjà demandé à quoi sert notre passage sur Terre ?
Si une vie peut réellement avoir un effet sur le monde ?
Si les choix que nous faisons chaque jour comptent vraiment ?
Parfois pour avancer, il faut savoir jeter un quart en arrière.
Dans notre cas, quelques minutes suffiront.
Moi Oui !!

Voilà, Pourquoi écrire cette fiction:

Penser de Rose :
Pourquoi être heureuse, si la vie ne vaut pas la peine d'être vécu ? Pourquoi attendre que la mort, vous emporte ? Moi, je veux mourrir, pourquoi ? Un secret . . . Pourquoi ILS me laissent pas mourrir ! ! ? ILS ne me comprennent pas . . . Personne ne peut . . . Je veux que personne me redonne goût à la vie . . .


/!\ Attention changement, je vais associé mes chapitres car je trouve qu'ils sont pas assez long /!\

# Posté le jeudi 02 avril 2009 15:49

Modifié le samedi 16 mai 2009 12:51

Coin : Pub Pour un blog GENIAL

Coin : Pub Pour un blog GENIAL
C'est une fille avec qui j'aime bien parler. Elle écrit une super Histoire sur Bella et Edward.
Je l'apprecie beaucoup même si ce n'est peut-être pas résiproque. On adore toutes les deux "Twilight"
Elle m'a mit mon 200eme commentaire le dimanche 26avril 2009 à 23 h 34, le 300 eme commentaire le samedi 02 mai 2009 à 23 h 11 && le 400eme commentaire le samedi 16 mai 2009 à 17h27 =O



Prologue :

Un gars(Edward Cullen), une fille(Bella Swan), leur familles, et leurs aventure...
Il a vécu une tone de déménagement, il est solitaire, il est très proche de sa famille...
Elle a vécu la mort d'un proche, pour ensuite déménager chez son père, elle ne croit plus en rien, mais une rencontre changera c'est deux personnne...




Un annulaire de fiction :

# Posté le dimanche 26 avril 2009 16:13

Modifié le samedi 06 juin 2009 10:32

Chapitre1 : Proposition <3

Chapitre1  : Proposition <3
Je suis sur un pont, pas m'importe le quel, non un pont où en dessous passe des trains. Je montai sur la barre de sécurité et m'élançai. Mes yeux commencent à pleurer, ce n'est pas des larmes de tristesse, bien au contraire. Je me sentai libre, libre de choisir, libre sans ce poid qui me suit tous les jours . . . Une voix au loin criait mon prenom, je me demandai ce qu'elle me voulait mais ce n'avait aucune importance car j'allais mourrir . . .

- Rose, il faut se réveiller ! me dit cette voix qui me semblait s'avoir rapproché de moi.

Je me lève en sursaut et compris que cette voix était celle de ma mère. Je haisais ma mère de m'avoir réveiller, moi de lui avoir obèit, ce rêve de n'être que ce qu'il est "un rêve", . . . Je pousse un grognon, nous étions un lundi, il était 10 heures ! Bien sur que j'aurai dû avoir l'école mais ma mère avait décraité que je prendrai des cours à domicile et des seances de théapie avec une vieille psycologue. Enfaite quand j'y pense dans 1 heure, je serai dans son cabinet, elle se butera à me poser des questions et moi à ne pas lui répondre. Ce petit jeu quotidien l'énervait et moi me laissait de marbre.
Je fis comme chaque jour : me laver, m'habiller, manger et tout cela sans un mot à ma famille.
Ma soeur, Mathilde, était encore énerver car elle se trouvait moche. Soit disant, que si elle l'était, le garçon avec qui elle flirtait, la jetterait !! Je ne comprenait pas pourquoi une fille devait se faire belle pour un garçon ! Tout ces flirts, garçons, amours, . . . me laissaient de glace.
Ma mère klaxonna et je compris qu'il était l'heure d'aller chez la vieille psycologue. Quand nous arrivâmes, elle nous fit entrer toutes les deux.

- Bonjour Madame, Rose. Comment vas-tu ? Tu t'es décidée à me parler aujourd'hui ? Nous interpela la psycologue.

Je la regardai avec un air de défi mais rien ne sorte de ma bouche.

-Bonjour Madame, Rose n'est toujours pas décider à nous parler! confirma ma mère qui rongait ses ongles avec un regard inquiet.

-J'ai un projet à vous proposez !! Je pense que si Rose passerait quelque mois dans une maison dont elle ne connait personne.Elle réussira à parler de ses problemes!! proposa la psycologue qui lançait un regard d'espoir vers ma mother

-Vous proposez que je confie ma fille à des inconnus ? s'inquieta ma mother.

-Non, bien sur que non, elle pourrait passer quelques mois chez moi, je pourrais étudiée son cas tous les jours !! protestait la vieille.

Je grimaçais à ce nom, je suis un "cas", si j'aurai pu, j'aurai protesté. Lui dire les quatres vérités, pourquoi je ne parle pas et cette envie de mourrir !!

-Je suis d'accord, quand mettrons-nous sur pied ce projet ? questionna ma tutrice.

-Je dirai demain, si vous n'avez rien prévue! répondis la psy.

Je perdais le fil de la conversation, je revoyai ses yeux qui me suplier de l'aider, mes jambes ne voulent pas bouger, je sentai mes larmes coulées à chaque fois que j'entendai ses hurlements de douleur, d'horreur. J'étais comme une caméra caché qui filmait mais qui ne pouvait pas bouger le petit doigt . . .
Ma mère m'avait sorti de mon horrible pensée en me prenant dans ses bras. Je me demandai pourquoi elle fesait cela surtout devant la vieille mais je m'en foutai, je me sentai bien, rassuré ! Aucune des deux ne parlèrent, je rentrai dans ma chambre, la ferma à clé. Je me laissai tomber sur mon lit, toute énergie s'était échapper de mon corps, mes paupières se fermait au fil des minutes qui passaient sans le moindre mouvement de ma part. Quand je me réveilla, on tambourinait à ma porte. Je pris le peu de courage qui me restait pour aller ouvrir. Mathilde me sauta dans les bras, je vis les larmes, qui la démaquillaient, tomber sur son visage. Je n'essaya pas de la retenir, elle tombait sur ses genoux freles.

-Tu vas partir en me laissant seule !! Tu ne peux pas partir en me laissant seule avec mes problèmes ! Tu es ma confidante, mon journal intime, je ne veux pas . . . m'accusa ma soeur.

Bien sur que j'étais son journal intime depuis plusieurs mois, elle savait que je ne dirai rien car je ne pouvait pas parler. Quand vous êtes une confidante, vous connaissez le moindre détail de la vie de l'autre et là, vous réalisez qu'elle est inintèressante. Plus, elle me parlait, plus, je fesais semblant d'écouter. Elle tournait toujours autour des mêmes histoires, elle était comme toutes les autres filles.
Elle partit, toujours les larmes aux yeux, j'aurai peut-être dû la retenir mais je voulait être seule, seule dans ma chambre où demain, je ne pourrais plus y dormir . . .
Le sentiment de vouloir tout abandonner ne m'arracha pas tristesse à mon coeur qui ne rêver que d'oublier ce qu'il s'était passer cette nuit-là. Tout cela était de ma faute, je n'aurai jamais dû lui demander de m'accompagner à cette séance de cinéma. Le sommeil me sumergea . . .

Rêve de Rose:

Elle: Rose, je ne veux pas que tu n'oublies ! Souviens-toi de ce qu'il sait passer !! Pour moi, pour nous deux, de nos délires, de ce souvenir . . .

m: Je ne veux plus souffrir encore plus, laisse moi oublier, j'ai peur . . .

Elle: Je te sauves la vie et tu ne veux pas te souvenir, de me venger car tu as peur !!

Mes larmes coulent, je savais qu'elle avait raison, je suis égoïste . . .Mais je souffre tellement sans me souvenir de tous les détails.

Elle: Je te croyais mon amie, c'est pour cela que je te demande de te souvenir. De me montrer que tu ne te fiche pas de notre amitiée !!

Elle me prit la main et les images de cette soirée força le passage de mes yeux. Je me réveillai le corps en sueur, les larmes aux yeux, mon coeur battait à toute allure, mes lévres tremblantes, ma respiration haltante, . . .Pourquoi voulait-elle que je souffre encore plus ? Je voulais subir la même souffrancequ'elle a subi pour qu'elle sache que je m'en veux terriblement ! Je regarde mon réveille et vis qu'il était six heures. Je me dirigea vers le jardin pour sentir l'herbe mouillée sur mes pieds, le silence qui se maintenait, le vent frais sur mon visage, . . . Je me sentai mal, je savais que chez ma psycologue, je ne serai plus humaine mais un «cas», comme une machine qu'on veut réparer !! Mes jambes tremblait et je m'écroulais avec un mal au ventre intense . . .J'eus un sursaut quand . . .

-Rose rentre ! Tu vas attrapée froid !me parla une voix qui était celle de ma mére qui avait peur pour ma santé, si elle savait que je voulait mourir.

Elle m'aida à me relever et je partis dans le canapé. Ma mère alluma la télé. Le présentateur nous informa . . .



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# Posté le jeudi 02 avril 2009 16:25

Modifié le samedi 16 mai 2009 12:40

Chapitre 2 : Les infos <3

Chapitre 2 : Les infos <3
«Nous venons de retrouver une jeune fille âgé de 17 ans qui s'appellait Maëva Eyre dans les bois de Leptone, décèdée, il y a quelques mois d'après la police, elle s'est fait assasinée . . .»

A ces quelques mots, mes larmes coulèrent sur mes joues, alors il l'avait retouver au bout de 3 mois ! J'eus un haut-le-coeur et tout fut floue. J'entendis mon prénom dans une voix engouacée . . .
J'entendais des bruits de machine pour savoir si vos pulsions sont normaux, des sanglots qui tombent sur ma main, des voix inquiètes et rassurantes. Je n'arrivais pas ouvrir les yeux pour voir ce monde si cruel et abominable quand je le fis c'est pour voir qui était dans la pièce. Je vis que la pièce était blanche, ma mère qui était à coté de moi, les larmes aux yeux, Mathilde, Papa, mes grand-Parents la rassurèrent et ma . . . psy.

-Rose, tu es enfin réveillée, tu as fait une chute de tension, tu m'as fait peur, ne recommence plus jamais, tu m'entends «plus jamais».sanglota ma mère qui avait l'air à bout de force.

-Rose, tout va bien ? Fais un hochement de tête, si oui ! me demanda mon grand-Père.

J'hochais la tête, ma mère m'informa qu'elle avait donnée ma valise à ma psycologue et que je partais avec celle-ci maintenant. J'entrai dans la voiture, pas un mot ne fut prononcer. Arriver chez elle, je remarqua que c'était une belle maison avec un beau et immense jardin fleurie.La chose dont je pensais en ce moment était que ma psycolgue gagnait larguement bien sa vie.

-Je vais te présenté mes enfants et à partir de maintenant, tu m'appelle Christelle. m'informa ma psycologue

J'hochai la tête et elle me fit entrer. Il y avait deux garçons et une fille. Le premier était mignon, blond aux yeux bleues et il n'avait pas l'air content de recevoir une nouvelle colocataire. Le deuxième était aussi beau que son frère mais contrairement à celui-ci, il avait un sourire en me voyant. La fille devait faire tomber les garçons car elle était magnifique, brune aux yeux bruns. Christelle me fis avancée vers eux.

-Voici mon aînée, Jerôme, ma fille, Flora et mon dernier, Gareth ! m'expliqua Christelle.

-T'es trop belle, on va être des grandes amies ! S'exclama Flora.

J'ai déjà catalogué celle-ci de «fille comme toutes les autres». Je pensai m'être débarrasée de Mathilde pour en revoir une autre. J'étais vraiment maudite. Je me figea quand je vis Jerôme me lançait un regard noir. Au moins, j'étais sûr qu'il ne s'approchera pas de moi, ce qu'il me resterait à faire c'est de me débarraser de Gareth et Flora !! Christelle me fit faire le tour de la maison mais je n'en fis rien.

-Voici ta chambre. A 19 heures, tu descends pour manger !!

A peine que celle-ci partit, Jerôme rentra dans ma nouvelle chambre.

-Soyons clair, je t'interdis de me parler, je me fous de ce qui t'es arriver, tu veux qu'on a pitié de toi, pauvre petite fille. Tu me parles non plus à mes amis, mon frère et ma soeur . . .
-Tu n'es qu'un crétin, Jerôme !! Maman nous a dit qu'elle ne pouvait pas parler, elle a le droit de me parler, si elle le peut !! Maintenant, dégage. reprit Gareth.

Jerome partit, Gareth prit sa place et me regarda. Je me voulais qu'on me laisse tranquille.
Il me prit la main et ouvrit la bouche.

-Alors comme tu le sais, je m'appel Gareth, tu t'appel Rose, c'est ça ? Ne t'inquiet pas pour Jerôme, c'est un imbecile ! Je me demande comment communiquer avec toi ! me demanda Gareth.

J'hochai la tête en me demandant pourquoi il voulait me parler. Il avait de la sincérité dans ses yeux et il m'inspirait confiance. Il fit de petit rond sur la peau de ma main avec son pouce, c'était très agréable mais je ne le fit pas remarquer.

-J'ai une idée, tu pourrais me parler par écrie, s'a sera notre petit truc à nous. Je serai ton ami et je veux t'aider, regarde toi, tu ne parles plus . . . s'exclama-t-il.

Je savais qu'il voulait bien faire et que je serai un monstre de ne pas essayer. Mais je savais que ça créra beaucoup de lien par la suite. Je me dis qu'il fallait que je partage ce que j'ai sur le coeur à quelqu'un et cette personne se sera Gareth. Je m'imaginais plein d'excuse comme pour elle, pour se souvenir, pour la venger . . . mais au fond de moi, je ne pouvais pas me mentir, je savais que si je lui parlerai c'est pas pour ses raison, c'est que je voulais lui parler, me libérer. Bien sur, je ne lui dirai pas tout d'un seul coup, non petit à petit. Il me sortit de ma rêverie en me tendant un calpin et un crayon de bois.

-Je veux te connaître, alors je te poserai des questions simples et tu y réponderas si tu en as envie bien sur. Si tu as aussi des questions n'hésite pas !! me proposa-t-il.

Questions/réponses :
-Quel age as-tu ?
«17 ans et toi ?»
-Le même age, quelle date ?
«Le 1er Décembre et toi ?»
-Le 23 Septembre, tu vas au lycée ?
«Oh ! C'est dans une semaine, ton anniversaire !! Non, je prends des cours à domicile et toi ?»
-Moi, je vais en cours. Sa te dis d'aller au lycée avec moi ?
«Euh . . . je sais pas ! Tu veux quoi pour ton anniversaire ?»
-Dommage, tu es sur ? Un nouveau skate
«Je veux bien essayer, tu fais du skate !»
-J'en parlerai à mère, tu viens ! On va aller manger.

Je me leva toujours sa main dans la mienne, je ne savais pas comment l'enlever ! Mathilde serait là, elle lui sauterait au cou. Christelle, Jerome et Flora nous regardèrent ahurie mais Gareth n'en fit rien. Je me sentais génée et il dû le remarquer car il enleva sa main de la mienne. On s'installa à table et on mangea enfin je mangeai mais très light.

-Maman, Eliz peut venir, demain à la maison !! Je pourrais présenté Rose. Demanda Flora
-C'est une bonne idée, mais pas longtemps. Quand dis-tu, Rose ? intervient Christelle

J'hochai la tête mais ne la regardait pas. Je regardais Gareth qui me passait le plat de lasagne pour le remettre à sa place.

-J'espère que tu te plairas ici. Jerome, il faut que je te parle après manger, tu as une minute à m'accordé ? S'exclama Gareth.
-Bien sur, je vois un peu près de quoi, tu veux parler !! parla Jerome en me lançant un regard noir.

Quand tout le monde eut fini, je m'en ferma dans ma chambre et m'endormis. J'avais les larmes aux yeux, pas parce que je ne pouvais pas voir ma famille, pas pour elle, non plus ! Non, car on me parlait enfin il me parlait. . . Pas pour savoir ce qu'il s'est passé, pas pour se moquait, pas pour me prendre par pitié, non pour me connaître moi, la fille qui était en moi avant ce qu'il s'était passé. Enfin c'est ce que je crois, même si ce n'était peut-être pas vrai. Je voulais y croire ! Je fis un cauchemar comme tous les soir, mais cette fois, je me rêveillais dans des bras chauds et musclés donc je compris que c'était pas Flora, ni Christelle !! Jerôme, il ne veut rien savoir et sa me va parfaitement !! Il ne restait que Gareth . . .
Je ne me relevais ma tête que pour voir qui me chuchotait de me calmée . . .

# Posté le vendredi 24 avril 2009 12:44

Modifié le samedi 16 mai 2009 12:41

Chapitre 3 : Surprise <3

Chapitre 3 : Surprise <3
Jerome était là. J'en fus choquée, lui qui ne voulait pas m'approcher, ni me parler et celui qui me lançait des regards noir pendant tout le repas me réconfortait !! Je me crus encore dans mon rêve, sa me pouvait être que cela, il m'allongea sur mon lit et me tendit un mouchoir.

-Séche ses larmes ! Une fille qui pleure, n'est pas belle à regarder ! Tu vas réussir à te rendormir ou pas ? Si tu veux, je reste !! s'inquieta Jerome.

Je pris mon bloc note :
«Ne t'inquiete pas, sa va passer !! Non, va dormir !! Je m'en fou d'être moche, tu vois. Pourquoi tout d'un coups, tu es simpa ? C'est parce que tu t'es fait remonté les bretelles et tu veux te faire pardonner ?»

Je suis consciente que j'ai été un peu fort. Il partit et je me retrouvais toute seule dans cette chambre dont je ne connaissais pas. Je pris peur, j'aurai dû être simpa avec lui même si il me met mal à l'aise, et qu'il me répugne !! La porte s'ouvrit, j'eus des sueurs froides dans le dos et je me mis à pleurer et hurler comme une folle ou les victimes d'un meurtre. Une main se plaqua sur ma bouche, je ne pouvais pas la reconnaître dans le noir.

-Chut !! Rose, c'est moi, Gareth. Si je retire ma main, tu ne hurleras pas ? Jerome, allume !! ordonna Gareth.

J'hochai la tête, il m'enleva sa main de la bouche et me la déposa sur la mienne. Je me jetta à son cou, je savais qu'avec lui, il me repousserait pas mais je me souviens de la présence de Jerome.
Il avait appelé Gareth, il s'en voulait d'avoir était aussi désagréable avec moi ?

-Dis donc elle s'est pas parlée mais elle a de la voix !! Tu as fallit me faire faire une crise cardiaque !! se moqua Jerome.
-Jerome, arrete de te moquer d'elle. Maintenant, tu veux bien nous laisser seul, s'il te plait !! me défendit Gareth
-Ouai, c'est bon. Rose, je suis désolé d'avoir était un salaud avec toi. Bonne nuit, Rose ! S'excusa le blond.

Il partit, Gareth s'installa dans mon lit et me prit dans ses bras. Je me sentais en sécurité, une chaleur très agréable envahit tout mon corps, une sensation de bien être se répandit . . .
Il finit par s'endormir et j'entendais des chuchotements. J'eus une boule de peur se formait dans mon ventre. Quand je compris que ses paroles étaient celle de Gareth, il murmurait des paroles incompréansibles.

«Tu dois arreté d'embêter Rose, . . . elle a dû souffrir pour avoir sa voix !! . . . Elle a l'air, si fragile et timide. Je vais te laisser deux choix : . . . être sympa avec elle ou faire comme si elle n'existait pas. . . Moi, je préfére que tu fais comme . . . si elle n'existait pas . . .»

Je sombrais, je ne fis aucun rêve dans les bras de Gareth, mais ses paroles me trottait dans ma tête. Pourquoi il voulait pas que Jerome me parle ? Il me trouvait fragile, faible ? Je ne veux pas qu'on me considère comme une poupée de porcelaine, je ne veux pas qu'on s'inquiète pour moi inutilement. J'avais du mal à croire que je me réveillerai un jour mais des doigts gêlés me touchèrent le bras. J'eus un frisson que je ne fis pas paraître, mes yeux ne voulaient pas s'ouvrir de peur de LA voir. J'eus sans doute une allusination car un intant, je vis le visage de Maëva souriant mais cette vision se modifia pour laisser place à Flora qui avait l'air amusé par la situation : moi dans les bras de Gareth. Celui-ci n'était toujours pas réveillé mais me serrai de plus en plus fort contre son torse.

-Je ne veux pas savoir ce que vous avez fait tous les deux, hier soir ! murmura Flora.

Elle s'imaginait des choses absurdes, je réalisai comment les autres me percevaient : une fille Fragile, Faible et Facile ! Je décidais de ne plus parler à personne enfin ne plus écrire ou rester prés des gens de cette famille. Je n'aimais pas ce genre de fille qui vive que de leur corps. Je me sentirai mieux, si je me pr éoccupe pas des autres comme avant avec ma famille, mais mon défaut est être curieuse. Eux, je ne les connaissais pas contrairement à mes parents et à ma s½ur. Je descendis, salua Christelle par pur politesse, mangea sans un mot de ma part, bien que la conversation était au rendez-vous.

-Rose, tu as bien dormis ? Tout à l'heure, viens dans mon bureau, s'il te plait ! dit Christelle qui jouait son rôle de psycologue.
-Il faudra qu'on décore ta chambre, j'ai plein d'idées ! s'exclama Flora.

Je ne donna aucun signe de vie, jusqu'au moment où Gareth descendit et se dirigea vers moi pour déposait un baiser sur ma joue. Je l'évitai de justesse et montai dans le bureau de la psycologue. Le pauvre Gareth devait être perdu devant mon esquive, mais j'ai été assez bête pour croire qu'un jour, j'aurai pu me confier à Gareth, je veux rester seule dans mon malheur sans qu'on puisse m'en sortir !!
Christelle arriva dans la pièce, s'installa, me regarda longuement avant de d'ouvrir la bouche :

-Alors Gareth t'effraye ? Tu ne te sens pas bien ici ? me questionna la psycologue

Je me figea, d'un coté, je voulais pas parler et d'un autre coté, j'étais intriguée par sa question. Pourquoi elle croyait que son garcon me fesait peur ?? Partagée par ses deux envies ou plus tôt, dévorée par ses deux tentations. Je me repris très vite, je devais pas m'interessé de loin ou de prés à ses gens si passionnants. Je fis, ce que je fesais toujours pendant ses heures de thérapie penser à la mort, la plus sadique, se trancher la gorge ou la plus lache, se jetter sous une voiture. Je fesai tout cela pour essayer de recheter ma faute et de la rejoindre, mais je me dégoutai. Oui !! Je me perçus comme j'étais une trouillarde, de ne faire qu'y penser et ne pas le mettre en action. Mon enfer est de me retrouver ici avec tous ces gens qui pourraient me tenter à parler, à me soulager, à tout simplement m'aider. J 'avais un poids au coeur et j'en eus mal, très mal. L'heure finit par passé sans que je le remarque réellement. Christelle dû voir mes larmes, qui trahissait mon masque de glace, car elle me regardait avec des yeux pleins de tristesse, peut-être parcequ'elle savait qu'elle ne pourrait jamais m'aider ou que son projet ne servait à rien pour l'instant !! Peut-être allais-je retrourner chez moi !! Pour m'eloignait de cette tentation ! Je me sentis triste, ce sentiment de faiblesse, si horrible à supporter dans cette condition !! Le pire se fut que j'étais moi-même mon bourreau. Le bloc note, dans ma poche, m'apparaissait si lourd à ce moment. Je decidai d'aller dans ma chambre, quand j'ouvris la porte de celle-ci, je fus surprise de voir un Gareth allongé avec aisance, il avait les yeux fermés. Mon coeur s'affola, ce qui aurais dû m'enerver mais j'étais trop occupée à l'observer. Il respirait lentement, ses cheveux était bien coiffé, habillé d'un jean et d'une chemise blanche. D'où je me trouvais, je pouvais sentir son parfum si envoutant.

J'eus une pulsion, je me suis mise à lui toucher délicatement la main ce qui lui fit ouvrir les yeux mais quand il me vit, il les referma et m'ourit ses bras. Je savais qu'il m'invitait à lui faire un calin mais cela metter interdit. Je réfléchissai et m'apperçus qu'il ne me voyait pas comme une demoiselle de 17 ans, mais une fille de bas âge qu'on devait protéger du monde. J'avais une douleur atroce dans la poitrine quand je découvris comme il me voyait réellement. Je m'agroupis et pleurais toutes les larmes de mon corps. Comment osait-il ?Comment lui faire remarquait que j'étais une femme et pas une enfant ? Me fesais-je des idées ? J'eus une idée mais s'a confirmerai les opinions de Flora . . .



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# Posté le dimanche 26 avril 2009 16:25

Modifié le samedi 16 mai 2009 12:41

Chapitre 4 : Lui est le seul garçon en qui je peux faire confiance. . .

Chapitre 4 : Lui est le seul garçon en qui je peux faire confiance. . .
Il me prit dans ses bras, mais je le repoussai violament contre le lit. Il me regerdait avec incompréhenssion. Je voulais qu'il me voit comme je suis réellement.

-Rose, que se passe-t-il ? Pourquoi tu me repousses ? Je t'ai fait quelque chose de mal ? demanda un Gareth inquiet.

Je me levai, pris mon bloc note et écrivis :

« Je ne suis pas une fille qui a besoin d'être protèger ! Je suis une femme de 17 ans et toi, tu me rabaisses. Comment veux-tu que je me sente bien ? Laisse moi tranquille, je n'ai pas besoin de toi !! »

Je partis dans la salle de bain, pris de l'eau dans mes mains pour me débarraser de l'image de cette petite fille, d'éviter qu'on voit que j'ai pleurée. Je voulais partir aussi loin que possible, mais ici, il y avait qu'un étage, je pourrai sauter mais me casser une jambe. Au moins, j'aurai essayer ! Je monta sur la fenêtre et sauta. L'air sur mon visage me fit un bien fou, pendant ce laps de temps, je revis mon rêve interrompu. En moins de deux, je me retrouvais au sol, accroupis dans une possition assez désagréable, mais j'étais indeme !! Je vis, Christelle sortir de sa maison en courant et crier mon nom. Par chance, elle se prit les pieds dans un pot de fleur. Je courrus à en perdre halaine vers la rue, la plus proche, sans même m'arreter cinq minutes pour reprendre mon souffle. Je vis des personnes totalement inconnu qui avaient des regards surpris de me voir courrir comme si je voulais échapper à un pervers, mais tout ce que je voulais échapper était a ma vie détruite depuis prés de trois mois. Je voyais des enfants de cinq-six ans qui jouaient aux voitures, eux, ils avaient de la chance d'avoir encore l'innocence de leur âge. Je m'arrêtai surprise, la respiration haltante, je vis une fille qui devait avoir un peu prés mon âge avec la joie de vivre sur le visage. Comment fesait-elle ? Je regardai où je me trouvais. Je fus scotchée de voir juste à coté de moi, un magasin électroménager où se trouver des télévisions allumait et là, je me suis sentis tomber ! Je LA vis avec le même sourrire que cette fille. C'était surment pour reprévenir qu'elle est morte ou plutôt . . .assasinée. Je courrai encore plus vite, mes larmes dévalèrent mes joues, bouscula des tas de gens, mais cela m'étais égale. J'avais tellement mal à la poitine en cette instant que si il y aurait une star people à coté de moi, je m'en ficherai royalement ! J'arrivai dans une foret au bout d'une heure de course intense. Je m'écroula par terre, à la recherche d'air à respirer. Je sentis la pluie, coulait sur mon visage en sueur comme si elle voulait effacée mes larmes de souffrance qui était au coin de mes yeux .
Je fermais mes paupilères, je repensais à ma famille qui devait être angoissé par mon absence de mot, à Gareth qui devait se sentir rejeté et furstré. Flora qui doit être déçu de ne pas m'avoir présenté son amie et de n'avoir pas pu décorer ma chambre. C hristelle qui doit se sentir incompétente et inquiete. Jerome lui doit être plutot content de ne plus me voir et de ne plus devoir être forcer à s'excuser ! Je me sentis très mal, tout mon corps me torturait, je me sentais tremblée de froid et de peur. La souffrance était partout aussi bien mentalement que physiquement. Le seul moyen de me liberée était de me confier et pas à m'importe quel personne ! Il faut que je le vois sans que personne sache ! Mon cerveau ordonna à mes jambes de se lever, je commençais à marcher comme si c'était un suplice de faire cette action. Quand j'y pense, je ne savais même pas dans quelle forêt, je me trouvais. Est-ce que je retrouverai le chemin ? Est qu'il sera là ? Lui est le seul garçon en qui je peux faire confiance. . .

Pour ce Chapitre, je me suis fait aider par Toune !!
Je la remercierai jamais assez de m'aider et de m'écouter. . .
Mais ce Chapitre est dédiée à une toute autre personne,
Elle s'appelle Chloé, elle adore ma fiction, surtout JEROME !!
Tu seras contente dans le chapitre 7, je te le promets !! =P
J'ai hate de lire ce que vous pensez de ce chapitre 4. . .

# Posté le mercredi 29 avril 2009 13:49

Modifié le dimanche 17 mai 2009 05:36

Chapitre 5 : La trahison qui fait mal. . .

Chapitre 5 : La trahison qui fait mal. . .
Je marchai dans une rue, ou était situer de belles maisons, plusieurs garçons en veste de cuir noir, qui fumaient je ne sais quoi, mais rien de bon pour la santé. Je fus surprise qu'ils soient dehors alors qu'il venait de pleuvoir. Il y avait aussi un homme plus loin, assez grand, la quarantaine, il courrait dans tous les sens. Bizarement, il me fesait penser à Gareth, mais en beaucoup plus vieux !! Il avait pris la pluie en pleine tête, mouillait jusqu'au bas de son pantalon. J'étais sur de l'avoir déja vu, mais où ?

-Rose, Rose, Où es-tu ? criait cet homme que je ne connaissait pas.

Je me figea de peur. D'ou s'avait-il mon nom? Se pouvait-il que ce Monsieur me cherche? Il passa à coté de moi sans me jetter un seul cou d'oeil, pourtant il semblait toujours chercher quelqu'un et criait toujours mon nom, il continua sa route le long de la rue, tout en traversant les nombreuse flaque d'eau par terre. Soit il appellait d'une autre Rose ce qui aurait pû etre possible, mais ici dans cette ville je n'en connaissais aucune autre. Soit il me cherchait et ne savait pas à quoi je ressemblais. Tout en marchant, je réfléchissai à comment lui expliquer que je me trouve petite fille, que des garçon sont tous des pervers et qu'ils sont près à tout pour se faire plaisir même à détruire, à voler une vie. J'arrivai devant sa maison en même temps que ma pensée finit de me dévorer mon coeur. Je fus hésitante de sonner, car à chaque fois que je venais le voir c'était pour être consoler de ma détresse. Je pris mon courage à deux mains, personne ne me repondis, alors je fis ce que je fesai avant « l'accident ». Entrée sans un bruit, je me sentais comme voleuse chez mon propre meilleur ami, j'entendai des chuchotements, des bruits ou plutot des grincements. Je voulais lui faire peur, avoir un fou rire, pour être une fois heureuse depuis 3 mois. Marchant sur la pointe des pieds, je laissai échapper de ma bouche, des petits bruits de contentement. Je fus surprise de ne pas le voir dans son salon en train de jouer aux jeux video comme à son habitude. Je nous revoyai tous les trois en train de boire des bières, malgrès mon âge. Maëva et Guillaume avaient tous les deux, trois de plus que moi. Pourtant j'étais leur meilleures amies, si je pouvais, je donnerai tout pour revenir en arrière. Je m'arrêtai avant son mur de salon, une photo ou plutôt notre photo. Maëva me tenait par la taille en m'embrassant la joue, Guillaume qui poussait un peu Maëva en m'embrassant l'autre joue. Moi qui souriait bêtement en tirant un peu la langue . . .

Flash Back

Nous étions dans un parc, j'étais si heureuse que même si la foudre me tombait dessus à cette instant, je garderai ce sourrire. Maëva me plaqua contre le sol comme un joueur de rudby, quand bien même elle n'avait pas la carrure pour ! Elle me chatouillait, Guillaume la tira pour prendre sa place. Ils se chamaillaient toujours pour m'avoir pour eux tout seul.

-Maëva, lâche Ma Rose, immédiatement !! exclama hilare Guillaume.
-Ta Rose ?! Et moi, je suis quoi ? Un morceau de viande ? se vexa fausement ma meilleure amie.
-Vous êtes chiant de vouloir me couper en morceau ! pouffai-je de rire.
-Rose, tu s'es très bien que si on pourrait te cloner, on le ferai ! On t'aime trop, Notre Rose ! Hurlèrent mes deux amis.

Guillaume demanda à un passant de nous prendre en photo ! Nous prîmes la pose, ses deux compères se sont même disputés pour la photo . . .

Fin du Flash Back

Une larme coulait sur ma joue, je l'essuyai très vite pour ne pas faire de la peine à Guillaume. J'entendai des bruits en haut, toute excitée, je pris mes jambes à mon cou et monta les escaliers. Je trébucha dans les escaliers avec un grand bruit ! Génial la discretion, ma surprise est tomber à l'eau.
Guillaume fut supris en me voyant en train de frotter mes fesses car j'avais mal. Il était enrouler d'un drap, je me demandai si je ne l'avais pas réveillée. Je retomba sur le cul quand je vus cette fille avec la tête en bataille avec la même chose pour vêtement. Je pleurai de toutes les larmes de mon corps, je voulais hurler . . . J'hurlai ma peine, je me sentai trahi, j'avias mal à la poitrine, pas autant que cette douleur qui me ronge tous les jours mais cette fois s'était diffèrent . . .

-C...com...ment...v...ous...av...ez...pu...me...faire...cela...?? bafouillai-je.

C'était tellement bizarre d'entendre ma voix, elle avait l'air si fragile. Guillaume me prit dans ses bras, je ne voulais pas qu'il me touche, pas àprès ce qu'il a fait. Je lui mis une grande claque dans sa figure, d'habitude, je ne suis pas violente, mais là, il m'a fait un coup bas. Je me levai, la fille qui se tenait maintenant devant moi, me dégoutai. Je lui mis deux grosses gifles.

-Mathilde, à partir d'aujourd'hui, tu n'es plus ma soeur, j'espère qu'avec ses gifles, tu te souviendras de moi, car c'est la dernière fois que tu me vois ! Sale Salope ! Hurlai-je énervée.

Je me retournai vers Guillaume qui se tenait la joue, il était triste ! Triste ?! Alors qu'il vient de tirer un coup avec « ma soeur ». Je pris la photo du mur de son salon, je déchirai le tête de Guillaume et lui donna.

-Guillaume, tu as dû t'amuser ? Alors tu restai mon ami pour tirer un coup avec ma soeur ? Je te deteste, JE TE HAIS, tu m'entends ??! hurlai-je ses mots à la tête de ce dernier.
-C'est une erreur, tu veux savoir pourquoi j'ai couché avec ta soeur ?? Car . . .

. . .
Que va-t-il lui dire ?

# Posté le jeudi 07 mai 2009 17:53

Modifié le samedi 16 mai 2009 12:42

Chapitre 6 : Le Souvenir De Maëva

Chapitre 6 : Le Souvenir De Maëva
-Car c'est à cause de toi, tu sais que cela me rend malade quand je te vois pas. Donc pour surmonter ma peur d'aller te voir, j'ai décidé de boire deux ou trois verres d'alcool,mais quand je suis arrivé chez toi. Ta soeur m'a ouvert et m'a dit que tu étais partis dans la maison de ta psycologue, je me suis effondré à terre. A ces mots, je savais que tu avais encore mal de ce qu'il est arriver à Maëva, alors ta soeur m'a ramenée chez moi . . .
-Ne prononce pas son nom, tu m'entends !! Tu ne mérites pas de prononcer son nom. Alors tu t'es dit pourquoi je ne me taperai pas la soeur de mon ex-meilleure amie.


Je ne voulais pas qu'il repond, si il le fesait, je lui aurai encore mis ma main sur sa joue. Je courrai dans les rues qui se ressemblent toutes, ce sont toutes les mêmes, pas de diffèrence. Ma poitrine souffrait d'un sentiment de peine, de trahisson ! Comment avait-il pu faire cette acte et le mettre sur le compte de l'alcool ? Je veux plus jamais le revoir. Mais il ya une chose qui m'a été rendu en allant le voir : Ma Voix. Arrivé dans la forêt, je fus prise de vertige, je m'eccroulai par terre. Le temps pour moi s'est arreté.

Flash Back

Exitée, je ne tiens plus en place. Je viens de voir ce vieux film rediffusé dans une salle de projectionoù toutes les personnes, qui sont captivés par le cinéma ancien, venaient. J'avais suppliée Maëva de venir avec moi, bien sur, elle était venus. Elle ne pouvait rien me refuser, on sort de la salle et commence à parler de ce film :

-Franchement, j'ai adorée à la fin, l'heroine meurt dans les bras de sa soeur ! commentais-je.
-Oui, enfin moi. C'est pas vraiment le genre de film que j'aime. Moi, c'est les film avec des «happy end» à la fin que j'adore ! expliqua-t-elle.
-Toi et tes «happy end», vous me rendez depressif. Maëva, dans la vie, ça ne se finit jamais bien ou presque. Des coups haut et des coups bas, voilà ce que la vie est faite ! la retorquais-je.
-En parlant de coups haut, tu vas réfléchir à la proposition de Guillaume ? Je suis sûr qu'il a un grand faible pour toi, ma douce ! me taquina Maëva.
-Je ne sais pas . . . il faut que j'en parle avec mes parents d'abord ! Il faut que j'ailles aux toillettes, tu m'attends ici ? m'echappais-je de cette conversation.
-Oui, mais ce n'est pas pour cela que tu vas échapper à cette conversation ! se moqua-elle.

Je lui tira la langue, partis en direction des toillettes. Deux garçons se tenaient là avec un sourrire aux lèvres, des vrais idiots.

-Eh, tu sais que tu es très belle comme meuf ! Je voudrai bien te . . . commença le premier garçon.
-Oh et toi, tu as vraiment l'air idiot ! Moi, je veux que cette conversation s'arrete, allez bouge ! lui ordonnais-je.

Son sourrire s'évanouissa et moi, je partis aux toilettes. Pour qui, il se prend ce mec ? Une meuf ? Il nous prend pour des objets. Nous, femmes, filles, . . . Voilà, je suis en colère. Il faut que je me calme, allez direction Maëva ! Je sortai du batiment et ne vis personne, pas de Maëva ! Elle voulait me faire peur, on avait plus cinq ans tout de même ! Je commence à avoir peur, quelle idiote ! Je tourne dans une ruette sombre . . .et vis . . Maëva avec deux garçons qui lui . . . lui . . .enfin . . .
Je me cachait derriere une poubelle. C'est à ce moment que je la vis mieux, un garçon assez grand, blond, pas une grande beauté, lui tirait les cheveux d'une main et l'autre était plaqué sur sa bouche afin qu'elle ne crit pas. Le deuxième garçon était petit comparer au premier, brun était ce pervers, il s'approchait tranquillement d'elle. Il lui passa sa main sous son tee-shirt, mais reçu un poing dans sa partie génital, il se pliait en deux en ce les tenant. Il ne se laissa pas abattre et la giffla au visage, cette image m'avait blesser, je ne savais pas comment réagir face à cela, les larmes commencaient tranquillement à couler sur mon visage, je vis des pleurs sur le visage de ma meilleure amie. Nous étions comme connectées toutes les deux lorsque l'une de nous deux avait mal l'autre aussi. Et voir cette image m'avait complètement boulversée. Je ressentais de la haine envers eux qui essayaient de lui faire des choses aussi pervers. Je ne pouvais enlever mon regard de se qu'ils faisaient, le plus petit continuait à essayer de la déshabiller pendant que l'autre toujours une main sur la bouche, avec l'autre main empoignait fermement l'un de ses seins, elle gigottait et essayait temps bien que mal de se défendre de leurs étreintes, mais les deux garçons la retenaient trés fermement. Le garçon lui descendit le short qu'elle portait, elle ne cessait de gigotter même si elle avait remarquer que cela ne l'aider en rien. Il fit glisser ses sous-vêtements tout en la touchant le plus possible. Je le vis ensuite détacher sa ceinture. Non, il ne pouvait pas lui faire ça, je n'arravais pas à bouger pour arreter son acte et lorsque je me retournais vers eux, je la vis les larmes de plus en plus présentes, le garçons lui avaient écarter les jambes et s'y était installer. Elle ne pu retenir des gémissements de douleur et de peur, ma meilleure amie venait de perdre sa virginité, ce par un pervers et moi, j'étais rester là à rien faire. Ses va et viens étaient de plus en plus rapide et brusque, lui semblait bien s'amuser, mais je voyais qu'elle souffrai. Elle essayait de bouger, de le dégager d'elle, mais le grand blond la retenait et la gifflait au moindre mouvement. Son visage commencait à être enfler par tout ses coups. Le garcon finit par se retirer de mon amie, il semblait plutôt satisfait de ce qu'il venait de faire. Les deux garcons échangere un regard et le blond tendit les bras de mon amie à l'autre pervers. Le gros accrocha le tete de Maëva sur ses genous, mit l'une de ses mains sur la bouche de cette derniere, et l'autre, il la passa sur tout son corps sans oublier ses parties intimes. Le grand blond s'était agenouiller devant elle et s'apprettait à faire la meme chose que son ami. Je fermais immédiatement les yeux, et entendit les pleures de mon amie redoubler. Le souffle du garçon devenait de plus en plus fort et essoufler, je ne pouvais ouvrir les yeux, c'était beaucoup trop dure pour moi. Apres un long moment, j'entendis les deux garçons se parler, alors je rouvris les yeux. L'un d'eux tenait dans sa mains un couteau bien éguiser. Maëva semblait dans les vapes, elle devait avoir reçu plus d'un coup lorsque mes yeux étaient clos. L'un des garcons s'approcha d'elle et la releva du sol. J'entendis un cris strident et après plus rien seulement des respirations, du sang ! Il y avait plein de sang, et un couteau était enfoncé droit dans le coeur de ma meilleure amie.

Fin de Flash Back

Je ressens envers moi de la haine pour ne pas pouvoir bouger le petit doigt, j'avais peur. La peur est un sentiment de faiblesse, je suis faible et je voulais mourir que de voir ce que ses garçons lui ont fait et de la quitter elle que j'aime de tout mon c½ur. Celui-ci est mort quand j'ai compris que tu m'avais quitté et partie de ce monde qu'on adorait grâce à notre amitié. Nous nous étions promis que si l'une de nous mourrait , nous ferions tout pour survivre de cette douleur, mais je ne pensais pas que cela pouvait arriver. Comment respecter une promesse qui vous déchire le coeur ? Je n'en pouvais plus, je voulais me tuer là maintenant. Je courrai de cette forêt, je savais qu'il y avait un train dans les parages. Je voulais le faire, c'était décider ! Arriver sur le pont, je montai sur la barre de sécurité. Mes yeux commencent à pleurer, ce n'est pas des larmes de tristesse, bien au contraire. Je me sentai libre, libre de choisir, libre sans ce poid qui me suit tous les jours . . .Enfin, je pourrai la retrouver. Une voix au loin criait mon prenom, je me demandai ce qu'elle me voulait mais ce n'avait aucune importance car j'allais mourrir . . .


Le passage sadique, je n'avais pas d'inspiration ! Alors j'ai demander à Toune de l'écrire . . .
J'espere que cela ne vous choquera pas de trop . . . Merci Toune ♥

# Posté le samedi 16 mai 2009 11:51

Modifié le dimanche 17 mai 2009 08:16

Chapitre 7

-Rose ne fait pas cela, tu crois que tu te sentiras mieux ? Moi, je peux te dire que non. Je veux t'aider, j'ai été idiot de te dire que je ne voulais rien savoir de toi ! Reviens à la maison, s'il te plait !! me dit une voix supliante.

Non, ne me dites pas que je rêve encore une fois ! Cette voix, je la connais, pas très bien car il ne voulait pas me parler mais je sais de quelle bouche sort cette phrase. Mais comment m'avait-il retrouver ? Non, je ne veux pas qu'il me fasse céder à mon envie. Depuis combien de jours était-il dehors ? Il avait les chaussures couvert de boue, les cheveux en bataille et noyer, des cernes autour de ses yeux bleues, ses vêtements étaient bon pour la poubelle tellement ils étaient recouvert de boues, de feuilles, de . . . TACHE DE SANG !!! Il s'est blesser la main car je pouvais voir un bandage sale. Jêrome était dans un mauvais état pour moi !! Non, pas possible. Il voyait bien que je le détaillais, mais je m'en fichais. Il s'avançait d'un pas inquiet et lent, comme si il me demandait si il devait avancer ou reculer pour ne pas me faire peur.

-Tu ne sais pas ce que j'endure depuis 3 mois, alors laisse-moi tranquille ! Pourquoi tu t'es blesser à la main ? M'inquietais-je.
-Oh cela, ce n'est rien ! Si je sais ce que tu as endurée, tu vas me détester mais j'ai lu . . . j'ai lu ton journal intime ! Je te comprends car moi, j'ai perdu mon parrain dans un accident de voiture. J'étais à mon entrainement de football et celui-ci devait me chercher ! Il est arriver sur le parking et il . . . il . . . sanglota Jerome.
-Il est sorti de sa voiture et il s'est fait renversé ? Tu as du culot d'avoir lu mon journal intime ! Continuai-je sa phrase.

Il hocha la tête, pour la premiere fois de ma vie, je voyais un garçon pleuré. Il me prit dans ses bras et remit mes pieds sur la terre ferme. Il pleurait encore plus, je me mis à lui caresser le dos et je fis comme lui pleurer ! Je sentais qu'il pouvait me comprendre car rien que dans sa voix, il avait de la tristesse à parler de son parrain. Ce moment était magique, deux ames qui se comprennent et souffre de la même souffrance : la perte d'un etre cher.
Là, je compris pourquoi Jerome ne voulait pas me parler ! Il ne voulait pas paraître faible aux yeux des autres personnes et ne pas faire un poid pour les autres. On se ressemble tellement mais moi, je suis faible. Je n'ai pas reussi à cacher mes larmes, je n'ai pas reussi à sauter, je sais que j'ai encore une chose à accomplir avant mon décés. Ce journal, j'aurai dû le brûler avant de partir de chez moi, oui, j'aurai dû mais je n'y arriverais pas. Tous les souvenirs des moments où j'ai passée les journée avec Maëva sont si important que jamais je me déciderai à le bruler. Il faut que je marche la tête haute pour toi, Maëva !

-Rose, enfin on t'a retrouver !! Allez, on rentre. . .Jerome, tu . . . tu pleures !! s'exclama ahuri Gareth
-Lache-moi, on va rentrer Rose ! On prendra une bonne douche et je t'expliquerai ce que tu veux savoir ! Tu as encore le bloc note ? me demanda Jerome

Tiens, je l'avais oublier celui-ci, je regarde dans mes poches mais pas le moindre bloc note. En réfléchissant bien, je n'avais plus besoin de ce carnet. Oui, je pouvais m'exprimer comme bon me semble.

-Je n'ai plus besoin de ces feuilles, je commençe à avoir froid, une bonne douche me fera le plus grand bien. Murmurai-je

Je me sentis et fis une grimace qui fis rigoler les deux garçons mais je voyais bien qu'ils étaient ahuri par la petite voix qui sortis de ma bouche. Je leurs fis un sourrire et commença à marcher. Gareth et Jerome me rattrapent très vite et me prirent la main.
On arriva à la maison des deux compères, Jerome me fit signe de monter pour me doucher, ce que je fis sans aller saluer sa famille. Sous la douche, l'eau coulait sur tout mon corps, mon ventre gagouiller, mes cheveux s'assombrissaient, ils devenaient bruns car naturellement ils sont chatains. Je sortis, mis une serviette autour de la poitrine, elle m'arrivait à mi-cuisse. L'horreur, j'ai oublier de prendre des affaires avant de passer sous la douche. Je me sentis génée quand j'entendis une personne toquer à la porte, je suis maudite. Moi qui suis pudique, je me crispa et n'ouvris pas la porte comme vais-je faire ?

-Rose, c'est Jerome ! Répond moi aussi non, je défonce la porte, je ne rigole pas. Tenpera Jerome
-Jerome, j'ai oubliée de prendre des affaires pour me changer, si tu pouvais aller m'en chercher ou appeler Flora ? Demandai-je
-Flora n'est pas là, ni ma mère ! Alors je n'ai qu'une solution, attend moi ici. Surtout ne bouge pas ! Me répondis hilare Jerome

Comment pouvait-il se moquer de moi ? Attendre ici et ne pas bouger, il croit quoi ! Il est bien simpa mais il se fout de ma gueule ! Je me demande combien de jours, j'ai passée dehors ? Deux ou trois jours, pas plus, aussi non, je l'aurai remarquée. Jerome a-t-il dit à Christelle mon histoire ? Je ne suis pas prête à la raconter, mais pouvais en parler à celui qui la connaissait. Fallait-il lui dire que mon ex-meilleure ami a coucher avec ma petite soeur soit disant à cause de moi ? Non, le sujet est encore trop épineux, il m'avait comme trahi, trahi par mon propre sang ! Même si je suis en colère contre lui, je ressens beaucoup de tristesse de m'avoir disputer avec lui et de lui avoir mis des gifles. Ce n'est pas pour autant que j'irai m'excusée, le moment était encore trop présent dans ma tête. On toqua à la porte, j'entendis des bruits de pas s'eloigner alors j'ouvris quand . . . Gareth passa par là. Je pris mes foutus vêtements et referma la porte le plus vite possible. Je n'oserai plus regarder Gareth dans les yeux maintenant ! Je mis mon pyjama, voulant me brossait les dents, je me mis sur la pointe des pieds et arrapa ce qu'il était à ma hauteur. Une paire de ciseaux me tomba dessus et me griffa le visage. Je sentis un liquide chaud glisser de la plaie, je n'osais même pas y toucher et alla dans la chambre de Jerome. Celui-ci était sur son lit, des écouteurs dans les oreilles, une forte musique sortait de celle-ci. Je m'approssa de lui, toucha son bras et il se retourna le visage terrorisé.

-Rose, tu as mal ? Comment tu t'es fait cela ? Viens, on va dans la salle de bain ! Me parla Jerome toujours en train de regarder ma bléssure.

Tout en me mettant du désinfectant, je le regardais plus attendivement, je l'avais califiée de mignon, mais il était beaucoup plus que cela ! Il était vraiment beau, ce n'était pas le plus beau de la terre, bien sur, mais il avait des lèvres parfaites, des yeux qui donnaient envie de si noyer, un nez comme tous les autres, aucun boutons et il avait de ses cheveux a vouloir plonger des mains ! Je suis mal à l'aise quand il est près de moi, il n'était pas désagrèable de parler avec lui mais il avait un truc, je ne sais quoi ! Je me remémorai les paroles de celui-ci, il avait bien dit que Flora et Christelle ne sont pas là, mais pourquoi ? Avaient-elles continuer à me chercher ? Je n'avais pas fuger à cause de Maëva, non plutôt Gareth ! Mon problème ne s'était pas encore réglée, cela me sera difficile maintenant de parler avec lui . . .

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Dites-moi si vous trouver que je n'ecris plus comme avant : des critiques ou d'autres choses,
Me feront le plus grand bien, Dite moi si vous avez des questions !! ^^
Je vous embrasse et vous adore les filles !!

# Posté le dimanche 17 mai 2009 14:59

Modifié le mardi 19 mai 2009 13:55